Les méta-jeux: la génération Famicom (2)
Game Center CX: Arino no Chousenjou (Bandai Namco, Nov. 2007 sur Nintendo DS)
J'ai la chance de faire partie de la génération qui a grandi avec la NES, la Megadrive, ont vu arriver le GameBoy, ces consoles qui suscitent aujourd'hui tant de nostalgie (beaucoup plus en tout cas que la GX 4000 ou même la Game Gear).
Les compilations oldies, Famicom Mini et autres éditions de GBA anniversaires arrivent de tous les côtés depuis deux ou trois ans, sur tous les supports.
J'ai la chance de faire partie de la génération qui a grandi avec la NES, la Megadrive, ont vu arriver le GameBoy, ces consoles qui suscitent aujourd'hui tant de nostalgie (beaucoup plus en tout cas que la GX 4000 ou même la Game Gear).
Les compilations oldies, Famicom Mini et autres éditions de GBA anniversaires arrivent de tous les côtés depuis deux ou trois ans, sur tous les supports.
Derrière ce trip un peu régressif, il faut voir avant tout que cette génération est aujourd'hui active, toujours intéressée par les jeux d'aujourd'hui, et en clair veut volontiers mettre du pognon sur le comptoir si on lui promet de revivre ces sensations d'autrefois.

C'est que loin des belles plages du casual gaming, on est ici en terrain hostile. Cette génération de jeu, beaucoup plus exigeante et répétitive, assurait facilement leur longévité. Qui a fini Ikari Warriors dans le code A B B A? Life Force sans le Konami Code, qu'on retrouve sur 1 860 000 pages de Google aujourd'hui?
Il fallait refaire les niveaux des dizaines de fois, la main tremblante et les yeux secs, pour un jour voir les fameux génériques de fin (quand il y en avait) et faire partie à ses yeux de l'élite.
De nos jours ne pas terminer un jeu est d'avantage le signe de la médiocrité du titre...
Bref, c'est un peu le thème de l'émission Game Center CX, où le pauvre Shinya Arino doit terminer un jeu en une journée, et ainsi gravir les échelons de la société Game Center CX. C'est cette difficulté de certains jeux (Super Mario 2 notamment, version japonaise) qui fait tout l'intérêt de l'émission.
Le voir se ramasser sans arrêt à Makaimura (ci-dessous en vidéo) est vraiment drôle et nous ramène des années en arrière. Lorsqu'il peine vraiment sur certains niveaux, des coachs viennent lui expliquer la marche à suivre. Exemple: les techniques à utiliser contre les derniers boss de Megaman.
Il fallait refaire les niveaux des dizaines de fois, la main tremblante et les yeux secs, pour un jour voir les fameux génériques de fin (quand il y en avait) et faire partie à ses yeux de l'élite.
De nos jours ne pas terminer un jeu est d'avantage le signe de la médiocrité du titre...
Bref, c'est un peu le thème de l'émission Game Center CX, où le pauvre Shinya Arino doit terminer un jeu en une journée, et ainsi gravir les échelons de la société Game Center CX. C'est cette difficulté de certains jeux (Super Mario 2 notamment, version japonaise) qui fait tout l'intérêt de l'émission.
Le voir se ramasser sans arrêt à Makaimura (ci-dessous en vidéo) est vraiment drôle et nous ramène des années en arrière. Lorsqu'il peine vraiment sur certains niveaux, des coachs viennent lui expliquer la marche à suivre. Exemple: les techniques à utiliser contre les derniers boss de Megaman.
Un petit bijou de culture vidéoludique, sorti en quatre coffrets DVD et sept ou huit saisons télé.
Son adaptation en jeu sur DS a de quoi interpeler: comment joue-t-on à une émission où l'on doit finir systématiquement les jeux?
Vous incarnez deux enfants devant leur télévision, se voyant confier des missions par un Arino virtuel très Dr Kawashima, des jeux à disposition (une console qui tire vers la Famicom) et des répliques d'anciens magazines en complément, genre Famitsu.
Vous allez donc pouvoir vous essayer à toute une palette de jeux rétro (évidemment pas les originaux) du style Galaga, Rode Runner, Ninja Gaiden, de la course et même un RPG.
Vous allez donc pouvoir vous essayer à toute une palette de jeux rétro (évidemment pas les originaux) du style Galaga, Rode Runner, Ninja Gaiden, de la course et même un RPG.



Peu d'infos circulent pour le moment, le jeu a été présenté au Tokyo Game Show 2007, et restera selon toute logique pour le marché japonais. On se jettera en attendant sur les coffrets DVD, les quelques vidéos disponibles sur le net, et sa vieille NES toute rayée pour se refaire Castlevania.
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